• Sur le thème de l’amour, le talent a fait le reste

    Vendredi 23 février 2018, Conviviale à Trédarzec, bar Le ChouchenL’amour, c’est sur ce thème générique que Le Papillon de la Presqu’île s’est posé, le vendredi 23 février, au bar Le Chouchen à Trédarzec, pour une nouvelle Conviviale, la première de l’année. Voilà quatre ans, quand Pascale Maux et Christian Michiels ont redonné vie à cet établissement, la presse locale s’est empressée de souligner que « le cœur de la commune s’est remis à battre ». Par amour de la musique et de la chanson, puisque Pascale et Christian, n’hésitant pas à quitter le zinc par intermittence, excellent dans la manière de « chauffer une salle » qu’ils ont pris soin d’aménager pour les besoins de la cause. Ils n’ont pas manqué, ce vendredi soir, d’offrir un aperçu de leur talent sur le registre souhaité par les amis qui organisent les Conviviales.

    Vendredi 23 février 2018, Conviviale à Trédarzec, bar Le Chouchen

    Vendredi 23 février 2018, Conviviale à Trédarzec, bar Le Chouchen

    Il faut dire que sur le thème de l’amour, le répertoire disponible est sans fond. Chacun peut y trouver son bonheur et y puiser au gré de son inspiration, les uns faisant remonter à la surface les airs d’ Antan qui ont façonné leur jeunesse, les autres, plus jeunes, en nous rappelant que ce n’est pas demain la veille que l’on arrêtera de faire battre les cœurs au rythme de la rime ou de la mélodie.

    C’est devant une salle comble que Marie-France, Philippe, Hélène, Eliane, Guy, Laurence, Hélène, Roland, Jean-Marie, Claude, Jean-Paul, mais aussi Jessica, Lambert et Thérèse ont décliné ce thème, sur plusieurs variantes.Vendredi 23 février 2018, Conviviale à Trédarzec, bar Le Chouchen

    La tendresse a donné la tonalité générale, mais l’amour, tout le monde le sait, peut être tout aussi vache qu’aveugle. Cela a été rappelé avec humour, mais à dose homéopathique. Ainsi que son incontournable salacité, au travers des jeux de mots qui pourraient avoir valeur de citations obligatoires dans les manuels d’éducation sexuelle, à ne pas mettre bien évidemment dans toutes les mains. On ne dénombre plus le nombre de Christian qui, forts de leur talent respectif, ont mis en musique cette soirée de partage.

    Vendredi 23 février 2018, Conviviale à Trédarzec, bar Le ChouchenVendredi 23 février 2018, Conviviale à Trédarzec, bar Le Chouchen

    Avec Pierrot, Olga, Philippe et ces Christian, que le patron du Chouchen ne pouvait qu’apprécier, les touches des saxos et des accordéons chromatique et diatonique, les lames de l’harmonica et les cordes des guitares n’ont eu de cesse de donner le la.

    Vendredi 23 février 2018, Conviviale à Trédarzec, bar Le ChouchenVendredi 23 février 2018, Conviviale à Trédarzec, bar Le ChouchenVendredi 23 février 2018, Conviviale à Trédarzec, bar Le Chouchen

     

    Au plaisir des ouïes s’ajouta celui de voir les doigts de Dominique glisser sur la manche de sa contrebasse. Ceux gantés de blanc, d’un énième Christian, ont apporté une touche subliminale, entre la mime Marceau et les Frères Jacques.

    Vendredi 23 février 2018, Conviviale à Trédarzec, bar Le Chouchen

    Vendredi 23 février 2018, Conviviale à Trédarzec, bar Le ChouchenVendredi 23 février 2018, Conviviale à Trédarzec, bar Le ChouchenVendredi 23 février 2018, Conviviale à Trédarzec, bar Le Chouchen

    Vendredi 23 février 2018, Conviviale à Trédarzec, bar Le Chouchen

    Trois heures de spectacle ; ambiance soutenue.

    Remettez nous ça, Patron !


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  • Sixièmes Conviviales sous le sceau du Téléthon

    Chanter, déclamer, conter…pour une bonne cause. Les sixièmes Conviviales, du vendredi soir 24 novembre, se sont placées sous le sceau du Téléthon.

    Initialement, il était prévu que cette soirée se déroule à La Cambuse de Kermouster. L’établissement étant fermé temporairement et les autres cafés du secteur ne pouvant les accueillir ce soir là, ces Conviviales ont pu se dérouler, à la date prévue, mais dans un lieu inhabituel, la salle de l’Ermitage de Lézardrieux.

    Grâce à la compréhension de la municipalité qui nous a offert gracieusement l’hébergement. D’ où l’idée immédiate de renvoyer l’ascenseur en complétant le plaisir partagé de la scène et du micro par une soirée restauration dont la recette serait reversée à l’Association Française contre la Myopathie dans la cadre du Téléthon. Cette salle de l’Ermitage offre l’avantage de disposer des infrastructures nécessaires pour joindre l’utile à l’agréable.

    Cerise sur le gâteau, un peintre ami,qui tient galerie à Paimpol, Jacques Robert, nous a spontanément offert une grande toile, qui a été mise en tombola dans la soirée, le ticket à 5 euros. 

    Cette tombola deviendra itinérante, puisque l'oeuvre sera présentée sur le marché de Lézardrieux le vendredi 8 décembre et le marché le samedi 9 à Pleubian.

    Le tirage au sort du gagnant aura lieu le samedi 9 à 12 heures à la librairie Bouquine à Pleubian. la recette sera également reversée au Téléthon

    Une petite cinquantaine de personnes ont honoré le rendez-vous. La salle aurait assurément pu en accueillir un plus grand nombre. Si déception il y a eu de notre part, elle ne fut que très brève car, très vite, le talent et la bonne humeur ont donné à ces Conviviales toute la saveur requise.

    Entre des textes et chansons gravées dans la mémoire collective et celles et ceux fruits instantanés de l’imaginaire des acteurs d’un soir, les trois tours d’horloge se sont écoulés agréablement. On ne le dira jamais assez ! Nous avons tous en nous des talents insoupçonnés.

    Même modestes, ils ne demandent qu’à s’exprimer. Les Conviviales nous en offrent l’occasion, dans un climat d’authenticité et de générosité.

    Vendredi 24 novembre 2017 à LézardrieuxVendredi 24 novembre 2017 à Lézardrieux6 èmes Conviviales du Papillon - 24/11/20176 èmes Conviviales du Papillon - 24/11/2017


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  • L’Automne au jardin : le public a honoré le rendez-vous

    Dimanche 1er octobre 2017 à LanmodezNous aurions aimé que ce dimanche 1er octobre le soleil puisse composer avec les nuages, mais il n’aura pas, malheureusement, eu suffisamment de force pour s’imposer et c’est sous une pluie de plus en plus poisseuse, dès la fin de la matinée, que s’est déroulée cette 4ème édition de L’Automne au jardin.

    Même si les plantes aiment sentir l’eau couler sur leur tige jusqu’aux racines, cette pluie en continu a contraint les pépiniéristes qui épaulaient cette nouvelle bourse d’échanges à quitter la place sur le coup de midi. A l’heure de la clôture, Dimanche 1er octobre 2017 à Lanmodezla joyeuse troupe de Batucada réinvestira le lieu, montrant ainsi que ce n’est pas parce que le temps fait grise mine qu’il faut en oublier de faire la fête

    D’ailleurs, l’ambiance sera restée fort soutenue à l’abri du toit de Ty an Holl, la grande salle mise à disposition, comme les années précédentes, par la commune de Lanmodez.

    Un public nombreux a, en effet, honoré le nouveau rendez-vous que nous lui avions fixé. Autour de la longue table où s’entremêlaient le thym, la marjolaine, la menthe, les hibiscus, les euphorbes, les sedums, du tabac et tant d’autres espèces végétales, le flot du questionnement ne s’est à aucun moment tari..

    La passion de nos amis du Papillon qui sont à l’origine de cette « bourse aux plantes » n’a d’égale que celle de tous ceux qui ont franchi le seuil de Ty an Holl avec une seule idée en tête : trouver ici matière à enrichir ou à renouveler son jardin, si ce n’est son intérieur.

    Dimanche 1er octobre 2017 à LanmodezOn ne le dira jamais assez, les plantes portent en elles la sève de la rêverie. Tous les amoureux des jardins peuvent ainsi associer la Verveine de Buenos Aires aux grands espaces de l’Argentine sur lesquels pousse en abondance cette vivace. Idem avec le Coquerez du Pérou qui, contrairement à l’Amour en cage, autre espèce de Physalis, préférera, quant à lui, la chaleur douillette d’un intérieur. Tout comme les compositions florales (Ikebana)de Bernard Bouillon dont l’excellence artistique a agrémenté de la plus belle façon qui soit cette manifestation.

    Rêverie certes, mais aussi plaisir du savoir. Par sa présence, la librairie Bouquine n’était pas sans nous rappeler que les plantes sont à la source de nombreux ouvrages traitant de la manière qu’il y a de les mettre en valeur. La connaissance s’acquière sur le terrain, mais le livre est là pour nous aider à la compléter. Comment ne pas, ici, évoquer le rôle que jouent les euphorbes mellifères auprès des abeilles ? Jean-Pierre Le Dantec, l’apiculteur de Kermouster, parle de son métier, il est vrai, comme un livre. La curiosité aura virevolté autour de sa ruche, désertée pour la circonstance par ses hôtes. Fidèle participant, il sait combien ses dames de compagnie ont besoin d’un environnement végétal qui demande à être plus protégé qu’il ne l’est actuellement.

    C’est dans cet esprit que les écoliers du regroupement pédagogique de Pleumeur-Gautier et de Lanmodez ont été conviés à renforcer l’intérêt de cette manifestation. Ces « jeunes pousses » en savent maintenant peut-être plus que beaucoup de personnes sur l’art et la manière de faire pousser une citrouille. On se doit de les encourager à poursuivre dans cette direction. Leurs enseignants en sont euDimanche 1er octobre 2017 à Lanmodezx aussi convaincus. Le grand panneau sur lequel étaient assemblés leurs dessins confinait à une œuvre d’art collective. La graine du talent est assurément en germe.Dimanche 1er octobre 2017 à Lanmodez

    Pour l’anecdote, on retiendra que la grosse citrouille « mise aux enchères-pesée » pesait très exactement 10 kg. Il aura fallu un tirage au sort pour départager ceux qui ont su estimer son poids exact.

    Les aquarelles de Jean Marie Jacquot, un président (des Papillons de la Presqu’île) artiste peintre qui aime croquer la nature, ont été, quant à elles, à la source d’une loterie fort disputée.

    Malgré une météo chagrine, cette nouvelle édition de l’Automne au Jardin nous renforce dans l’idée du bien fondé de cette manifestation. Sa pérennité nous semble assurée. Qu’il pleuve ou qu’il vente !

    Bien évidemment nous remercions tous les exposants qui ont apporté leur contribution à la réussite de cette édition 2017. D’ailleurs, il nous paraît évident qu’au-delà d’une journée de présence, le contact entre leurs clients effectifs ou potentiels se doit d’être maintenus. Aussi, nous vous invitons à prendre note de leurs coordonnées

    Le jardin de Méridoul, Sylvain Anthoine Jardinier-Producteur à Plouha

     Jardin de Kerflandry, Sylvie Gautier Maraîchère bio à Plleubian

    Jean Pierre Ledantec, Apiculteur à Kermouster

    La librairie Bouquine,  à Pleubian

    Les herbes Vagabondes, à Plouézal

    Marc Rapillard, Photographe d'oiseaux à Pleubian

    Marie Thérèse Le Cousin, Couture Personnalisée à Pontrieux

    Sabine Barissol, Aquarelliste à Pleubian

    Marcelle Carrie, Vannerie Créative à Ploumillau

    Géraldine Shmurr-Picard, Athérapie création - (Annanabois) à Pleudaniel

    Nicole Guillien, Émaux sur lave, Pleumeur-Gautier et au Moulin Pradet à Artonne 63460

    et... pour conclure Les enfants et les parents d'élèves

    du regroupement pédagogique Pleumeur-Gautier/Lanmodez

     

    Un grand remerciement à Ouest France pour la fourniture gracieuse des flèches de direction 

    Dimanche 1er octobre 2017 à Lanmodez

    Dimanche 1er octobre 2017 à Lanmodez

     

     Dimanche 1er octobre 2017 à LanmodezDimanche 1er octobre 2017 à Lanmodez

    Dimanche 1er octobre 2017 à LanmodezDimanche 1er octobre 2017 à Lanmodez

     

     http://le-papillondelapresquile.eklablog.com/nos-statuts-c26133138

     http://le-papillondelapresquile.eklablog.com/automne-au-jardin-2017-gallery202548


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  • Lanmodez, sur la place et à la salle Ty an holl

    L'automne au Jardin - 1er  Octobre 2017

    Les trois éditions précédentes  de “l’Automne au Jardin”  ayant été couronnées d’un évident succès, grâce aux membres du Papillon,aux bénévoles et la participation des jardiniers amateurs,  il est apparu évident de reconduire encore cette année cette manifestation dans sa spécificité.

    Les Enfants des écoles de Lanmodez et de Pleumeur-Gautier y seront présents pour nous faire admirer leurs dessins sur le thème du " Jardin" .

    La bourse de plantes, sera comme à l'habitude un lieu d’échanges de plantations, de bouturages et d’expériences, tissant ainsi des liens entre les jardiniers pour le plus grand bonheur de donner et aussi de recevoir.

    Chacun pourra également acheter des produits aux Artisans dans la salle et des plants aux pépiniéristes professionnel, ainsi que des légumes bio (le matin), sur la place.

    Les Abeilles, ces auxiliaires du jardinier seront représentés, par un apiculteur, avec ses ruches et son miel

    Un photographe d’oiseaux sera là également pour faire découvrir ceux qui nous côtoient sur la Presqu’île

    Une aquarelliste de la Presqu'île nous fera également découvrir son travail

    Une bibliothèque d’ouvrages sur le Jardin  présentée par la Librairie Bouquine de Pleubian permettra à chacun de découvrir des variétés de plantes et des techniques de mises en valeur des plantations et de leurs couleurs, et d'acheter ou de commander les ouvrages consultés 

    Les poneys de l’Ile à Bois seront là pour le bonheur des enfants.

    Animations diverses, musique, jeux et tombolas agrémenteront la journée.

    Bienvenue  à toutes les Jardinières et à tous les Jardiniers qui viendront participer à la bourse d'échange

    Le café-épicerie Le Relais de Lanmodez proposera la restauration.

    Renseignements et inscriptions des artisans : Odile Jacquot au 02 96 22 87 68


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  • Rallye pédestre entre l’oie et le cochon 

    Rallye pédestre du 10 septembre 2017

    A l’heure où la marée battait son plein, une dizaine « d’équipages » affrontait, le dimanche 10 septembre, le défi que Le Papillon de la Presqu’île leur avait lancé : un rallye pédestre « new look ». Marcher d’un bon pied ne suffisait pas. Il fallait avoir aussi bon œil. Mais également de la chance, puisque ce rallye intégrait les règles du Jeu de l’oie.

    Au gré des dés, on pouvait ainsi, à chaque étape, voir grandir ou s’affaiblir son espoir de terminer en tête. Il fallait au préalable avoir fait preuve de concentration pour trouver les éléments de réponse à un questionnaire sur les deux sites visités, questionnaire suffisamment bien conçu pour vous pousser à la faute

    Rallye pédestre du 10 septembre 2017Leurs pas ont tout d’abord porté les concurrents vers la chapelle de Goz Liz en Camarel, que son propriétaire a bien voulu laisser ouverte en cette circonstance. Une des nombreuses escales de charme de la commune de Pleudaniel. Première étape, premières questions et, dès la toute première, première désillusion.

    Vierge Marie ! Mais qu’est-ce qu’une vraie Pieta. ? Il est clair aujourd’hui, que tant du côté des organisateurs que de celui des participants, une lacune vient de se combler. La Pieta est une représentation de la Vierge Marie tenant dans ses bras Jésus tout juste descendu de la Croix. La plus célèbre représentation de cette scène se trouve sous la coupole de la basilique Saint-Pierre, au Vatican. Il s’agit d’une sculpture de Michel Ange. Mais une Pieta, que ce soit en peinture ou en sculpture, ne repose que sur ces deux personnages. Si la scène en intègre d’autres, on parle alors de « Déploration ». A Camarel, il fallait le savoir.

    Rallye pédestre du 10 septembre 2017Quelques kilomètres plus loin, dans le parc du moulin à mer de Traou Meur, exceptionnellement ouvert pour ce rallye du Papillon, nos « pèlerins d’un jour» auront, également, été nombreux à « ruminer » contre ces peaux de banane qui les ont fait chuter dans l’ornière du non savoir. Un calvaire ? Non, tout cela dans une joyeuse rigolade teintée d’une grande satisfaction, vue la beauté des sites visités.

    Rallye pédestre du 10 septembre 2017Au centre bourg, terme de ce cycle pédestre, où les attendait un cochon sur sa broche, tous les participants s’empressèrent de se concentrer sur les subtilités du troisième questionnaire. Là, bénéficiant enfin d’une chaise, dans la salle des fêtes mises à la disposition de l’association, il leur aura fallu, toutes babines salivantes, affronter l’ultime épreuve : celle de la dégustation de vins et de différents pâtés. Origine? Composition ? Passée cette dernière étape, ô combien redoutée, il ne leur restait plus, en attendant le verdict du jury, qu’à faire ripailles autour de ce cochon, grillé à point.

    Le Papillon de la Presqu’île n’exclut pas de « remettre le couvert » l’an prochain. Pour cette première édition, le nombre des participants a été volontairement limité. Mais la manière dont ce premier rallye a été conçu a été fortement plébiscitée. En tout cas, à l’ère des jeux électroniques, voici le Jeu de l’Oie judicieusement remis au goût du jour.

    Galerie photo 

    http://le-papillondelapresquile.eklablog.com/rallye-10-septembre-2017-gallery201420

     

     


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  • Une belle Fête de la mer, par un temps inespéré

    Sorties en vieux gréement ou yole de mer étaient au programme de la 3e Fête  de la mer de l'association Le papillon de la presqu'île, jeudi à Beg Mélard.Sorties en vieux gréement ou yole de mer étaient au programme de la 3e Fête de la mer de l'association Le papillon de la presqu'île, jeudi à Beg Mélard. (Photo Ouest France)

     

    Bonne humeur de tous et satisfaction de la découverte de la navigation

    Malgré des craintes concernant la météo  ce jeudi 17 Août  le ciel s'est dégagé vers midi,pour laisser place à un très bon et beau soleil et un vent très faible, ce qui a permis de pique-niquer sur la plage et à partir de 14 heures d'embarquer, en toute sécurité sous la surveillance de la SNSM de Pleubian sur les 11 bateaux qui sillonnaient la baie de Pommelin. 

    Inscriptions et gilets de sauvetage obligatoire auprès d'Hélène, transport sur les voiliers et les kayak, ou dans le curragh irlandais de Guy Prigent. jusqu'à la rotation suivante.assuré par les Tadornespour une  ballade en baie de Pommelin d'une demi-heure, 

    Pour les rameurs amateurs, grâce a L'Aviron du Trieux, qui était également présent pour faire découvrir  la yole de mer, activité sportive qui se déroule toute l'année au port de Lézardrieux,

    Découvrir la galerie photo en cliquant sur le lien suivant

    http://le-papillondelapresquile.eklablog.com/fete-de-la-mer-2017-gallery199998

     


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  •  

    Guy VallancienGuy Vallancien, les robots et nous…

    En invitant Guy Vallancien, une sommité du monde médical, à venir nous éclairer sur l’impact des robots d’aujourd’hui et de demain sur notre quotidien, l’association  Le Papillon de la Presqu’île n’a fait que confirmer un fait : le désir du savoir peut suinter même dans l’arrière salle d’un estaminet du bout du monde.

    Ce n’est pas la première fois que La Cambuse de Kermouster est prise d’assaut pour une « Causerie » qui favorise les échanges avec un expert. Comme dans d’autres bistrots de la Presqu’île, Le Papillon entend ainsi virevolter sur les chemins de la connaissance, au gré des opportunités. Or, il y en avait une qu’il convenait de saisir avec la  présence à Kermouster, en cette période de l’été, de ce chirurgien membre de l’Académie de médecine qui vient de publier un nouveau livre (Homo artificialis)  sur le thème des robots.

    Si Guy Vallancien a la main experte, tant pour extraire une tumeur cancéreuse que pour écrire des livres de référence, il s’avère être aussi un conférencier passionnant, adepte du langage clair et direct, compréhensible par tous.

    Le mercredi 16 août, à l’heure de l’apéro, ce pionnier de la robotique chirurgicale nous a fait boire du petit lait tout en nous invitant à ingurgiter quelques préoccupations fondamentales.

    Intelligence artificielle : un défi pour l’Europe

    La première relève de l’urgence. A La Cambuse, Guy Vallancien nous a invités, nous autres homo sapiens de base, a relayer ce message auprès de nos dirigeants politiques : l’heure n’est plus aux tergiversations. Le Politique doit prendre ses responsabilités en matière de recherche fondamentale, notamment dans le domaine de l’intelligence artificielle.

     Il situe, à raison, le niveau auquel cela doit être fait, c'est-à-dire celui de l’Europe. Entre les Américains et les Chinois –« L’ordinateur le plus puissant est chinois » - l’Europe accuse un retard tel que repousser à demain les décisions qui s’imposent relève désormais de la faute inexcusable. Car, et c’est en cela que Guy Vallancien en appelle à la prise de conscience, dans ce combat de Titans, l’Europe, ce vieux continent pétri d’humanisme, a une bonne carte à jouer : l’éthique.

    C’est peu dire que ce toubib de renom ne porte pas en odeur de sainteté  tous ces prophètes du transhumanisme qui promettent à l’homme augmenté une quasi-immortalité. Comme l’indique le sous-titre du livre publié par les Editions Michalon (Plaidoyer pour un humanisme numérique) Guy Vallancien ne récuse en rien l’intérêt des robots. Bien au contraire ! Il l’avait déjà souligné dans de précédents ouvrages  ciblant la médecine.

    Dans le domaine qui est le sien, il est, en effet, à même d’évaluer le rôle positif des robots anesthésistes, des robots infirmiers et même des robots aide de vie. Il va même jusqu’à leur concéder le pouvoir de générer de l’empathie. Autant dire qu’ils se rapprochent de la frontière de l’humain, mais…car il y a un mais, nos amis robots, programmés donc déterminés, n’auront jamais, il s’en dit convaincu, les facultés du cerveau humain. Leur puissance de calcul est, certes, phénoménale et va aller en s’amplifiant, mais il leur manquera toujours l’intuition, la capacité à penser.

    La médecine de proximité a de l’avenir

    C’est sur ce fil rouge de ses propres convictions que Guy Vallancien s’est prêté au jeu des questions réponses, devant une assistance on ne peut plus attentive. Les Causeries du PapillonEt, comme cela était prévisible, la discussion s’est élargie à des questions d’une brûlante actualité.

    Alors qu’un comité s’active à défendre le service des urgences à l’hôpital de Paimpol, alors que la notion de « désert médical » interpelle le subconscient collectif, Guy Vallancien a tenté de rassurer son auditoire. Oui, la médecine de proximité a un avenir, mais cela ne passe pas obligatoirement par un accroissement du nombre des praticiens.

    L’aménagement sanitaire des territoires repose, selon lui, sur un schéma intégrant tous les moyens humains et numériques disponibles. Cela passe par la mise en place de maisons de santé dans lesquelles seraient regroupés les médecins, les infirmiers, les pharmaciens et autres professionnels Ces maisons de santé seraient équipées en matériels adaptés, notamment en imagerie par ultrason. Elles pourraient ainsi assurer la grande majorité des urgences. Elles possèderaient des locaux destinés aux associations de patients, aux assistantes sociales. En équipant ces zones sanitaires d’une aire d’atterrissage simplifiée – d’où la nécessite de bien penser l’implantation – on favoriserait les transferts rapides en hélicoptère vers des plateformes expertes. Ces maisons de santé seraient reliées aux hôpitaux et cliniques par télémédecine.

    Mais, Guy Vallancien pousse plus loin encore son raisonnement. A partir de ces maisons de santé connectées, des consultations seraient assurées par les mêmes équipes à tour de rôle dans les villages voisins, soit grâce à des cabinets médicaux mobiles, soit en utilisant des bureaux mis à disposition par les mairies. Ainsi, à Kermouster, la salle d’exposition qui jouxte La Cambuse pourrait ainsi se trouver une nouvelle vocation de dispensaire. Si les infirmières verraient ainsi leur rôle conforté, même le facteur en chair et en os serait facteur d’une plus grande proximité puisque pouvant apporter des médicaments dans les coins les plus reculés.

    Comme l’a  récemment fait savoir la presse locale, la commune de La Chèze, près de Loudéac, vient de faire l’acquisition d’un bus à cette fin. Est-ce que cette initiative fera boule de neige ? L’avenir le dira.

    On est en droit de se demander pourquoi un tel schéma d’organisation n’est pas encore défendu par tous. Il est vrai que Guy Vallancien sous-tend ses propositions à une condition : laisser les professionnels s’organiser entre eux, sans intervention de l’Etat, ce dernier restant la garant du résultat. Autant dire que le débat est loin d’être clos. Et là, les robots ne peuvent prétendre avoir la parole.

     


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  •  5èmes Conviviales du PapillonLes 5èmes Conviviales du Papillon ont été de l'avis de tous un franc succès, la qualité des intervenants qui ont participés aux  trois plateaux d'une heure sous la houlette de Jean Paul Silvano et de son alter ego Roland Cuvier, ont fait que la soirée fut une réussite. 

    L'ouverture et la fermeture de la Soirée ont été confiées à Héloïse Darblay, qui nous a enchantée avec des morceaux de  harpe, suivie par un bœuf hors plateaux.

    Les candidats aux 3 plateaux nous ont charmés, avec une ode à la lune, textes et piano par les Tarin (Grand-père et petit-fils) et  ensuite Brel, Brassens, Gainsbourg, Mécano etc... ont résonnés à  nos oreilles

    Merci  à Laurent Gallais et à son épouse les maîtres de maison pour leur accueil 

    Pour voir une sélection des photos de la soirée faire un double clic sur le lien ci-dessous

    http://le-papillondelapresquile.eklablog.com/5emes-conviviales-chez-laurent-gallery199014


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  • « Les plantes sauvages qui se mangent » .

    A l’initiative du Papillon de La Presqu’île, Guillaume Leys animera le samedi 24 juin,  de 10 h à 12 h, une sortie à la découverte des plantes sauvages comestibles.

    Aller à la connaissance de ces herbes que l'on dit être "mauvaises"et en connaître les propriétés gustatives.SORTIE NATURE

    Lieu : plage de Kermagen (près de  la table de pique nique).

    Participation 6€.

    Groupe de 20 personnes Maxi

    .Inscription eSORTIE NATUREt renseignements :

    Hélène Garnier à Lanmodez.

     

     

     


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  • Pomme de terre « Duke » : un léger goût de revenez-y !

    En choisissant pour thème la pomme de terre « Duke », Le Papillon de la Presqu’île a donné à sa deuxième Causerie de l’année, le samedi 29 avril, à L’Armor Pleubian, une saveur toute particulière, un léger goût de revenez y ! L’arrière salle du café Le Talbert a fait le plein d’un auditoire visiblement alléché par le sujet. Côté comptoir, même curiosité soutenue.LES CAUSERIES DU PAPILLON

    Avec la Duke, ce sont cent ans d’histoire de l’agriculture du secteur. Cette espèce d’origine anglaise, la Royal Kidney Duke, a été introduite dans le Trégor au début du siècle dernier. Par des saisonniers qui travaillaient sur l’île de Jersey et qui ont eu la bonne idée de rapporter de la semence de cette pomme de terre prim’.

    LES CAUSERIES DU PAPILLON

    Aujourd’hui, la culture de la Duke ne donne plus lieu à un courant d’échanges comme cela a été le cas dans l’entre deux guerres. Elle aura fait vivre plusieurs générations de cultivateurs, mais aussi d’armateurs et de marins puisque l’essentiel de la production était vendue en Angleterre, nos cousins d’Outre Manche raffolant de cette pomme de terre à chair blanche. A cette époque, où « Londres était en quelque sorte plus près que Paris », quelque 20000 tonnes étaient produites en Bretagne, la Presqu’île y étant pour une large part.

    Aujourd’hui, la production bat son plein, sur l’île de Jersey. La Duke y règne sur quelque 5000 hectares et cela suffit à satisfaire les besoins des sujets de Sa Très Gracieuse Majesté.


    Animée conjointement par Guy Prigent, ethnologue membre du Papillon, et Christian Porteneuve, ancien directeur de la station d’essais de cultures légumières de Pleumeur-Gautier, cette Causerie a tenu, pour une large part, ses promesses. D’abord et surtout, parce qu’elle a favorisé la prise de parole, l’objet même de ce type de rendez-vous où il ne s’agit pas de causer pour ne rien dire. Au témoignage sonore et conservé d’Eugène Guillou, installé en Presqu’ile en 1934, sont venus s’ajouter ceux de professionnels bien au fait de la question, Dominique Le Bleiz, de Kermouster, Hubert Jacob, président de l’UCPT (Union des opératives de Paimpol et de Tréguier), Philippe Capitaine, de Lanmodez, et
    LES CAUSERIES DU PAPILLONPierre Kerleau, ancien cultivateur, lui aussi de Lanmodez. De l’anecdote au problème de fond, instructif et passionnant !

    Sur le fil de la chronologie, la discussion aura permis de comprendre les raisons qui ont provoqué le déclin de cette pomme de terre pourtant si prisée par les papilles averties. Trop difficile à conserver, les agriculteurs ont fini par lui préférer des variétés nouvelles, offrant des rendements supérieurs. Le déclin s’est accentué au début des années 1970. Aujourd’hui, la Duke fait le bonheur de particuliers qui ont su protéger la semence. Reine d’une terre récupérée sur la lande couverte d’ajoncs, la Duke continue à germer sur quelques parcelles, dans des jardins potagers entourés par des pelouses.

    LES CAUSERIES DU PAPILLONTous naturellement, la question qui brûlait les lèvres a fini par jaillir. La Duke retrouvera-t-elle du crédit auprès des agriculteurs aujourd’hui accaparés par l’artichaut, le chou et le chou-fleur ? « Et, nous autres consommateurs pourrons nous nous en procurer ? » A l’heure du développement de la culture bio, on se prend à croire que les professionnels ont, là, matière à développer un marché de proximité. Côté gustatif, la Duke a autant, sinon plus, d’atouts que la Bonnotte de l’île de Noirmoutier et des tubercules de l’île de Ré. L’air marin souffle aussi sur la Presqu’île et l’on peut toujours amender la terre avec des algues.

    La tentative de mettre en place une appellation d’origine protégée (AOP) ayant échoué dans les années 1990, l’idée de remettre ça « sur le tapis » a été évoquée, mais sans trouver la réponse espérée. Certains seront donc restés sur leur faim *, mais l’essentiel, ce soir là, aura

    été de pouvoir échanger, donc de donner à chacun des éléments d’appréciation. Et qui sait si la Duke ne retrouvera pas un jour ses couleurs d’antan ?


    * Christian Porteneuve et Guy Prigent n’ont pas caché leur espoir de voir la Duke reprendre du tonus en Presqu’île. Notre ami du Papillon de la Presqu’île exprime clairement son souhait dans une chronique sur la Duke dans un ouvrage collectif « Savez-vous goûter les tubercules ? », ouvrage publié aux Editions Presse de l’Ecole des hautes études en santé publique.


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