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    Coup de gueule d’un ancien soignant qui s’est inscrit dans la réserve sanitaire pour reprendre du service s’il était sollicité.

     

    Ce qui m’irrite, m’énerve, au plus haut point, c’est l’éloge fait par nos dirigeants, politiques sur l’engagement, la qualité de la prise en charge des patients et résidents . Car, ce sont les mêmes qui ont abandonnés l’hôpital public depuis plus de 20 ans. Ce qui a eu comme conséquence : des conditions déplorables de travail pour les personnels hospitaliers, un manque de lits, de matériels, de locaux vieillissant et inadaptés. Les différents gouvernements ont appliqué la méthode « Thatcher » . Cette dernière a détruit dans les années 1980 le N.H.S ( National Health Service ) - le système de santé public du Royaume Uni.

    Nos gouvernements successifs ont adopté cette méthode mais à vitesse réduite, au coup par coup : réduction progressive des budgets tant au niveau du personnel que de l’investissement, tyrannie des tableaux de bord - mise en place de "l’hôpital entreprise ". Des Agences Régionales de Santé qui imposent des plans de retour à l’équilibre aux hôpitaux en les nommant « Plans de Performance ».

    Ma carrière professionnelle s’est entièrement déroulée au sein de la fonction publique hospitalière . J’ai débuté en 1980, ma carrière comme infirmier, j’ai alterné les secteurs de soins et la formation. En fin de carrière, j’exerçais la fonction de directeur des soins ( responsable des équipes soignantes non médicales ni administratives, cela représente en général 80 % du personnel hospitalier). Je connais bien le fonctionnement des hôpitaux spécialisés en gérontologie et les EHPAD.

    Depuis, des années, la situation se dégrade, le nombre de personnel auprès des résidents est largement insuffisant pour qu’il puisse délivrer un accompagnement et des soins de qualité.

    Exemples : - Un EHPAD de 120 résidents dispose de 2 aides-soignants la nuit et d’une infirmière par courtes périodes dans la nuit. - EHPAD de 100 résidents : pour le dîner et le coucher 3 aides-soignantes : heureusement que les familles étaient présentes pour aider leurs proches dans toutes les activités de la vie quotidienne.

    Mais actuellement , avec le confinement des EHPAD et toujours le même nombre de personnel comment se déroule la prise en charge ?!!!

    Et maintenant avec le confinement dans la chambre pour les résidents ?!!!!

    Les conditions de travail des personnels se sont dégradées, plus de patients à prendre en charge par individu, diminution drastique voire abandon des possibilités de remplacement de personnel. Ce qui a eu pour effet, depuis 10 ans d’une désaffection pour les métiers d’infirmier et d’aides-soignants, j’ai vu des étudiants infirmiers de 3ème année abandonner leurs études, du jamais vu dans cette profession.

    Idem dans le secteur sanitaire, la suppression de lits de médecine a eu pour conséquence un encombrement des urgences par manque de possibilité d’hospitalisation. Les gouvernements misaient sur toutes les alternatives à l’hospitalisation : soins à domicile, maison de santé, etc. pour accompagner cette diminution de lits, mais le peu d’accompagnement de cet objectif n’a pas permis d’ atteindre son but. Enfin, lors de mes gardes administratives le nombre de fois où l’équipe médicale et soignante des urgences m’interpellaient, en tant que représentant de la direction de l’établissement, pour trouver des lits disponibles.

     Philippe


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  • Suite au billet d’humeur

    Qui renvoyait à la mort d’un autre salarié , je vous donne les références de la bande déssinée qui rapporte cette histoire.

    Vous pouvez la commander chez votre libraire : Un homme est mort . Auteur : Christophe Goret dit Kris : pour le scénario - Étienne Davodeau : pour la bande dessiné, isbn : 29782754800105

    Après les bombardements alliés, notamment sur la ville de Brest, c’est le temps de la reconstruction. Dans la misère de l’après-guerre, les ouvriers réclament plus de dignité.

    Suite au billet d’humeur

    Dans ce combat, il y a un homme qui meurt - Édouard Mazé qu’il s’appelait - tué par les forces de l’ordre d’une balle en pleine tête lors d’une manifestation. *

    C’est un récit qui, après avoir été perdu sous sa forme initiale, à savoir le film, peut enfin rester dans les mémoires car il été publié chez futuropolis.

    Un film d’animation à été produit sur cette histoire : découvrez le sur le site https://www.kubweb.media/page/homme-mort-brest-vautier-cossu-kris-davodeau-animation/

    Roland


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    Ce soir sur radio anxiogène, enfermé dans son aquarium la spicqueuse postillonnait dans la bonnette : « un salarié d’amazone est mort du codiv 19 ». ...Point fermé le banc !

    Comment et où a-t-il été contaminé – chez lui ? – dans les transports pour se rendre à son gagne SMIC ? – pour toucher la prime de mille €uros ? (Non amazone ne prime pas).

    Il est peu probable que se soit par contact intersalariés car dans se foutu hangar les salariés parcourent les rayons en patins à roulettes avec interdiction de se parler pour ne pas perdre de temps à préparer les colis.

    Ou peut-être a-t-il été contaminé par un produit fabriqué par un enfant antipodien qui le fabrique pour un dixième du SMIC ? Pourtant quelqu’un dans cette foutu jungle d’internet qui veut ramener le monde à un village, oui quelqu’un a eu un besoin impérieux de mettre en action ce système de mise en concurrence des salaires des employés, de mise en concurrence des régions pour répondre à sa convulsive envie de marchandises à moins cher ! moins cher que quoi ? C’est la guerre nous affirme notre Clémenceau des trachées artères et quand nous l’aurons gagné cette guerre qui tondrons nous ?

    Cet acheteur compulsif ? un autre acheteuse compulsive ? qui sera t-il français, une belges, hongrois. Un collaborateur ça c’est certain! Nous le tondrons avec une tondeuse commandée sur amazone pour l’occasion. Cette histoire me fait penser à la mort d’un autre salarié : Edouard MAZE, que René Vautier a filmé en 1950 et que ti-Zef à raconter, raconter, raconter, raconter qu’un homme est mort, Edouard MAZE est mort.

    Comment se nommait-il ce salarié, ingenré, d’Amazone qui est mort sous la mitraille du libéralisme, nous avons le droit de connaitre son nom car il est l’histoire d’une histoire qui ne veut pas mourir !


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  • Je tiens la Corona bien en main,                                      

    Tenez bon !

     


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  • CODIV 19

    Vers un «tri»des patients ?

    Ce serait un cauchemar de soignant : devoir trier les malades. En Italie, on l'a vu, par manque de place et de matériel, certaines personnes trop âgées atteintes du Covid-19 ne pouvaient plus être admises en réanimation. Quelle est la situation en France? Un document que nous nous sommes procuré a été établi pour donner des indications aux médecins. Pour l'instant, pas de patients sur le banc de touche, mais plutôt une prise en charge en « mode dégradé ». Explications. LAURE DAUSSY Aujourd’hui, les seuls patients « triés », ce sont ceux qui ne sont pas malades du Covid-19 : tous les soins moins urgents, comme des coloscopies ou des opérations de la cataracte, ont été repoussés, et même des traitements plus lourds, comme des chimiothérapies. Des services entiers - y compris de pédiatrie - ont fermé. Un seul objectif : faire de la place pour accueillir les malades atteints du coronavirus. Mais l’augmentation de ces malades est exponentielle. Les places ouvertes seront-elles suffisantes ? Va-t-on devoir « choisir » parmi les personnes à sauver ? Comment y faire face ? Dans l’Est, déjà, plusieurs soignants confient à la presse avoir dû renoncer à placer en réanimation certains patients. À l’heure où l’on écrit cet article, les soignants que nous avons contactés se veulent néanmoins « rassurants ». Yacine Tand- jaoui, réanimateur à l’hôpital Avicenne de Bobigny (Seine- Saint-Denis), assure : «La mobilisation est massive pour libérer de la place en réanimation. On va tout faire pour ne pas avoir à effectuer ce type de choix. » Stéphane Gaudry, professeur en médecine intensive et réanimation dans le même hôpital, ajoute : « C’est un sujet très délicat et prisé par les médias, qui fait très peur à la population, mais il faut arrêter d’imaginer n ’importe quoi sur ce sujet. Ce ne sera jamais un choix entre un patient de 68 ans et un autre de 76 ans. » Lorsque l’on contacte des médecins réanimateurs pour aborder la question, leur première réaction est de rappeler qu’en réanimation il y a toujours un choix qui s’opère, même hors Covid-19. Aussi ne faut-il pas surinterpréter, dans le contexte actuel, les décisions de non-réanimation de patients. Car ce sont des soins et une technique très lourde. On y est admis quand on ne peut plus respirer naturellement. Et précisons que cela concerne 5 % des malades atteints du Covid-19. La réa nécessite un ventilateur, pour une respiration artificielle, et d’être intubé. « C’est très dur, des patients de 30 ans mettent six mois pour se remettre d’un séjour en réanimation. Ce sont des techniques que tout le monde ne peut pas supporter, même en situation normale », explique Stéphane Gaudry. Si bien que des personnes trop âgées et trop faibles ne sont que très rarement admises en réanimation. Pour le coronavirus s’ajoute toutefois le fait que le temps en soins de réanimation est très long : deux à trois semaines, ce qui est d’autant plus lourd à supporter pour un malade âgé. Habituellement, les médecins évaluent déjà la possibilité d’aller en réanimation selon plusieurs paramètres : «L’âge, les comorbidités [autres maladies], l’état du patient. » «Maintenant peut s’ajouter le manque d’offre de soins, reconnaît Gaudry. Ça n’est jamais arrivé de réfléchir en mettant dans l’équation l’offre de soins. » Mais il insiste : « C’est un critère parmi d’autres. » Même en cas de saturation totale, le choix sera donc plus complexe que le seul critère de l’âge. Le médecin donne cet exemple : « Un patient plus jeune, qui a 50 ans mais est atteint d’un cancer avec métastases, ne serait pas prioritaire par rapport à un patient de 60 ans mais en bon état général. » Darwinien ? « L’objectif est de sauver le patient qui a le plus de chance de survivre. Si vous ne faites pas ça, vous sauvez moins de personnes à la fin », explique Gaudry. Un document de six pages que nous nous sommes procuré, commandé par le ministère de la Santé et rédigé par plusieurs professionnels de la santé, intitulé « Décision d’admission des patients en unités de réanimation et unités de soins critiques dans un contexte d’épidémie à Covid-19 », a été envoyé aux médecins réanimateurs. Qu’est-ce qu’on y apprend ? Les décisions pour refuser un patient en réanimation seront toujours collégiales. « Si la décision reste de la responsabilité d’un seul médecin, elle est prise après une concertation avec l’équipe soignante (la continuité de cette collégialité doit être organisée avec au moins un autre médecin, et un représentant de l’équipe paramédicale) », peut-on lire. Puis le texte évoque notamment « l ’absence de lit disponible » pour un patient qui devrait aller en réanimation. « Cette situation a été fréquemment rencontrée en Chine, en Italie, et même plus récemment en France », reconnaît le document. Pour cela, trois pistes sont proposées. « La première réponse logique est le transfert dans une autre structure de réanimation qui aurait une place disponible. » La deuxième piste, c’est le « mode dégradé ». Qu’est- ce que cela veut dire ? C’est du mieux que rien : il s’agit d’intuber le malade comme en salle de réa, mais pas dans des conditions optimales. D’habitude, le patient est très surveillé, dans une salle spéciale. Là, il sera ailleurs - dans une salle dévolue d’ordinaire à la chirurgie ou autre -, avec moins de personnel soignant autour de lui. « En mode normal, on a 1% de risque de faire des erreurs; là, on pourrait être à 5% par exemple », explique Gaudry. Mais, si les choses empirent, on pourrait tomber en « mode très dégradé » : « Le pire serait d’intuber les gens dans un couloir, ce serait l’enfer », reconnait-il. C’est loin d’être la réalité à l’heure où l’on écrit ces lignes, mais le médecin n’évacue pas cette possibilité. Enfin, dernière piste évoquée par le document : « La troisième possibilité qui permettrait d’éviter de faire perdre une chance au patient nécessitant une admission en réanimation serait de faire sortir un patient déjà en réanimation pour faire une place (bumping). » Il s’agit de faire sortir les patients plus tôt de la salle de réanimation. Mais pas avant la fin de leur traitement, nous précise-t-on. « D’habitude, une fois la réanimation terminée, ils restent quelques jours dans le même service pour être sous surveillance; là, ils sortiraient dans une structure intermédiaire. On accélère leur sortie », explique Gaudry. Mais problème : le flux de sortie, pour l’instant, n’a toujours pas commencé en région parisienne. «Nous sommes en guerre, nous dit le professeur Gaudry. Nous sommes plus de 65 millions de Français, si nous ne respectons pas le confinement, 60% auront un Covid-19. Si 5 % font une forme grave nécessitant la réa, sachant que nous avons 8 000 lits de réa en France -12 000enfaisant des efforts -, combien de patients resteront sur la touche ?» À défaut d’avoir suffisamment de tests pour la population, la seule solution est toujours de rester confiné. •


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  • Si vous êtes en confinement total, je vous sais donc en mal de câlin!

    Pour ma part, puisque vous devez maintenir cette distance sociale nécessaire à notre survie, et garder la confiance de notre « personnel politique ».

    Ma pensée va dans un premier temps à l’onanisme. Seule l’onanisme répond à l’obligation réglementaire. … Mais si le confinement devait durer, deux problèmes nous viennent à l’esprit.

    Le premier, fort bien documenté par Samuel Auguste André Tissot, Docteur en Médecine de la Société royale de Londres, de l’académie Médico-Physique de Basle et de la Société économique de Berne qui commis un essai sur:« L’ONANISME, dissertation sur les maladies produites par la MASTURBATION ». L’auteur nous informe qu’il a été obligé de réécrire son essai car l’original écrit en langue latine, langue morte s’il en est, ne donnait pas satisfaction. Prenant le problème de la langue à bras le corps, il s’exécuta en langue vivante. L’entreprise fut fort bien exécutée. Je ne m’étendrai pas sur le sujet, car je ne l’ai pas lu. Mais comme dirait l’autre, ce n’est pas parce qu’on à rien à dire que l’on doit se taire. Le second problème est quid de notre reproduction ?

    Que faire ? Vladimir Ilitch Oulianov (dit Lénine) s’était déjà posé la question dans un célèbre opuscule qui reste l'ouvrage de base du marxisme sur la question des Parties, pardon du Parti. À trop vouloir s’étendre sur un sujet, on s’égare. Je vous propose un texte qui accompagne cette réflexion non dénuée de fondement, Il s’agit d’une anthropographie sur la sexualité de la Seiche. Texte librement inspiré, (pour une conviviale du Papillon de la presqu’île,) d’un ouvrage de Jean pierre Otte : La sexualité d'un plateau de fruits de mer - Julliard 2000.-. Les plus malins d’entre vous me diront que ce texte ne répond en rien aux questions posées préalablement. Certes, mais je n’ai pas de texte aussi évocateur sur la sexualité des tritons qui elle (la sexualité) répondrait à la question.

    Les plus politiques objecteront :foin du triton c’est du Benjamin Griveaux, visionnaire, qu’il nous faut

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    L'étreinte tentaculaire Reprise d'un texte: de Jean pierre Otte - La sexualité d'un plateau de fruits de mer - Julliard 2000 Page 1

    "Lorsque la Seiche sent insidieusement une envie de se multiplier la titiller, elle se rend sur les lieux des ballets amoureux. Elle, elle l'observe d'abord d'un œil impassible comme on épluche un lot de réclame ou de traites, dans la volonté farouche d'être méritée. Elle est retranchée encore sur son quand à soie escarpé de caprices. Puis elle semble se plaire de la parade. Elle rentre dans cette chorégraphie lente, somptueuse, pleine de majesté et de fantasmagorie. Les partenaires, aimantés, entraînés l'un vers l'autre par un élan irrésistible, perdent conscience des périls qui les environnent, sans songer à répandre leur encre pour se loger dans une nuit opaque qui ne serait qu'à eux. L'amour dans l'obscurité noire a pourtant ses avantages, elle offre des sensations à nulle autre pareille, un frémissement indicible quand il s'agit de dessiner l'autre à tâtons, de le sculpter d'une paume patiente et impatiente, fidèle aux lignes nues qui reviennent sur elles même au hasard de leur développement. Mais la seiche a d'autre ambitions sensuelles, elle choisit, dans la danse, de s'exposer tout entière à la vue, et de profiter des lumières qui, en lui vernissant la peau, la revête d'une substance théâtrale et enchantée. Elle évolue pleine de grâce, avec une liberté fluide, des airs de candeur ou de timidité tactique, destinés à la fois à ensorceler plus intimement son partenaire et à accroître le courage de sa virilité. Les voila qui en viennent à s'effleurer, à se frôler longuement, non plus par accident, mais par l'audace d'un plaisir neuf, indéfini. Ils se rapprochent plus encore, se frottent, commence d'entrelacer leurs tentacules en toutes sortes d'attouchements prolongés, multipliés, variés, répétés ensuite avec une insistance grave, inquiète de l'écho que la chose suscite au plus profond d'elle même. La volupté extrême est peut être dans le jeu subtil des ventouses qui s'accolent, se détachent, se renouent mollement sur un vide d'air, en provoquant des mises en abîmes, des vertiges, un chavirement des sens à chaque succion nouvelle. Dans ce ravissement, les seiches ont les yeux noyés dans les yeux, sans que leur vienne toutefois l'inspiration d'utiliser la bouche pour un baiser ou un mordillement délicieux. C'est en glissement progressif, en prolongement des préliminaires, que l'accouplement s'accomplit. D'une nage lente sur place, leurs nageoires ondulant comme un ourlet d'une robe au vent, les seiches se tiennent en suspens dans l'étreinte, entre deux courants, entre deux temps, recueillies, graves, toutes à l'entreprise de se joindre. Le mâle dégage de ses tentacules un bras devenu très gros pour la circonstance, comme si l'ardeur et le sérieux de la manœuvre devait toujours s'exprimer aux yeux de la femelle dans la qualité d'un muscle expert et dilaté. C'est avec ce bras-là, à défaut de pénis ou de tout autre instrument, qu'il va puiser les spermatophores dans sa cavité ventrale pour ensuite les enfouir dans celle de sa partenaire, d'un geste sûr, sans détour. Il y a évidemment dans cette relation quelque chose de désolant et d'abrupt, une déception grande, un fracas de tous les rêves subtils de séduction que la femelle n'a sans doute pas l'idée de déplorer.

    Elle doit s'en satisfaire dans l'impossibilité qui est la sienne d'imaginer les formes d'autre chose à désirer.


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    Une solution à la pénurie de masque


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  • transféré par jmj 

     L’image contient peut-être : texte qui dit ’Chez nous on dévalise le rayon PQ, chez les américains c'est le rayon Flingues. On a vraiment pas la même notion du trou d'balle.’


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