• Magnifique  ! cette interprétation de ce texte d'Anne Sylvestre.

     A écouter fort,  à regarder en plein écran et à partager.


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    Suite au Quizz n° 7

    Le plongeoir historique a été restauré en 2013. Il est visible sur le Perrey  au pied de la falaise Amont. A Etretat. (Photo Paris Normandie)


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  • Le pique-nique  pictural devait avoir lieu le dimanche 17 mai 2020,  nous attendons la nouvelle date.

    En attendant  j'ai continué la rédaction des mes quizz.  J'espère que cela vous amuse

    Je pensais  celui-ci était simple mais.....!!!!!

    J'ai donc re-travaillé le sujet et je vous livre ici un résumé de mes lectures.

    Jean-Marie

    quizz n°7L'Aiguille d'Etretat

    Claude Monet 1840-1926 nous connaissons tous le peintre, mais moins bien cette époque de sa vie, il fit plusieurs séjours de quelques mois à Etretat '1864, 1868, 1883, 1884, 1885)  pour l'anecdote il peignait si proche du pied de  la falaise qu'il faillit être emporté par la mer, ayant confondu les horaires de  marée basse et marée haute, son matériel est emporté par les vagues ainsi que les toiles en cours

    Il peint lors de ses nombreux séjours environs 80 toiles sur Etretat.

     

    La plage d'Etretat

    Félix Vallotton 1865-1925

    quizz n°7

    quizz n°7

    Félix Vallotton est né le 28 décembre 1865 à Lausanne, d'une famille bourgeoise protestante. De sa rencontre avec Sérusier il devient Membre du Groupe des Nabis avec Maurice Denis.

    Il peint de nombreuses scènes de baignade et on retrouve sur certaines le plongeoir sur roues ainsi qu'une toile représentant des laveuses à Etretat (1899) qui  pourrait nous  faire penser que celle- ci est de Henri Matisse (1888-1954)

     

    La plage d'Etretat

    Raoul Dufy  - 1877-1953

    Natif du Havre, à 15 ans il entre à L'Ecole des Beaux Arts de la ville. En 1899 il y obtient une bourse d'études et peut ainsi les  poursuivre  à Paris. Avec Marquet et Friesz il se lance dans le Fauvisme.

    Sur la gouache ci-contre on retrouve le fameux plongeoir sur roues que nous retrouverons sur la toile de Poittevin N° 6


    quizz n°7

    Eugène Boudin          1824-1899

    Natif de Honfleur, sa mère refuse qu'il suive les traces de son père marin pécheur et le fait entrer dans une papeterie. A vingt ans il s'installe à son compte et il n'hésite pas à mettre des tableaux dans sa vitrine dont certains de Isabey et  de Millet, il décide ainsi de devenir peintre. Corot l'appelle le roi des ciels. Il vient de nombreuses fois à Etretat où il peint surtout les falaises. Claude Monet dira "si je suis devenu peintre c'est grâce à Boudin."

    quizz n°7Jean-François Auburtin         1866-1930

    Décorateur, il eut de nombreuses commandes officielles. L'art de J.F. Auburtin tend vers une simplification des formes et ses œuvres et dessins nous font sentir  l'influence des gravures et lithographies d'Henri Rivière. Il est enterré dans le cimetière de Varenville-sur-mer aux côtés de Georges Braques  et du musicien Albert Roussel.

     

    quizz n°7Bains de mer à Etretat 1866

    Eugène Le Poitevin        1806-1878

    Isabey fit découvrir Etretat à  Eugène Le Poitevin en 1834. Celui ci  serait selon des écrits très controversés, l'oncle ou le grand oncle de Guy de Maupassant.

    On retrouve ici le plongeoir sur roues et le plongeur serait Guy de Maupassant. lui même.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  •  De la poésie pour dé-confiner en douceur, nous connaissons tous cette chanson de Brassens/Richepin, mais j'ai trouvé cette interprétation très belle, je partage.

    Jean-Marie


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  • Période 1914-1918

    - Recherche difficile dans la presse.

    Dans la presse ancienne consultable en ligne sur le site de la Bibliothèque Nationale de France (BnF), il y a 4 articles qui correspondent à des ventes de biens. La BnF a recensé pour la période 1914 -1918 pour les Côtes d’Armor 76 journaux dont 46 sont numérisés. Ils sont accessibles sur le site des Archives départementales des Côtes d’Armor (AD 22). Mais la recherche plein texte n’est pas possible. Par conséquent la recherche à distance n’est possible qu’à moins de lire les journaux en ligne (travail gigantesque et fastidieux).

    - Notices communales.

    Par une circulaire du 18 septembre 1914, Albert Sarraut, alors ministre de l'Instruction publique, demande aux instituteurs et institutrices en fonction :

    « De tenir note de tous les événements auxquels ils assistent : mobilisation, réquisitions, administrations de la commune, ordre public, vie économique, réfugiés... » afin de fixer l’histoire locale.

    Les notes sont rédigées d'après des "renseignements contrôlés", sur des cahiers en double exemplaire, l'un conservé à l'école, l'autre envoyé aux Archives départementales.

    Une nouvelle circulaire du 27 décembre 1914, rappelle aux instituteurs les instructions de la circulaire du 18 septembre. Mais ces recommandations sont suivies de peu d’effet. En juillet 1919, un rappel du ministre de l’Instruction publique est fait, concrètement : les inspecteurs primaires sont chargés de faire parvenir ces documents intitulés « notes communales » ou « notices communales ».

    Pour Lanmodez, il y a uniquement la page de garde, rédigé par l’instituteur en place, en date du 13 juillet 1919 à l’attention de Monsieur l’Inspecteur primaire. Sur cette page, il est inscrit « Notes communales sur la guerre » puis « Néant » et la signature de l’instituteur.

    Lanmodez n’est pas la seule commune dans ce cas. En effet, sur la presqu’île, sur les 7 communes, seules les notes de Pleudaniel et Lanmodez sont en ligne. Celle de Pleudaniel contient 6 pages. Dans les Côtes d’Armor, sur l’ensemble des communes sont recensées 70 notes communales soit à peu près 20 %. Les communes de Pordic (cahier de 60 pages) et de Quintin (cahier de près de 100 pages) constituent les réponses les plus complètes. A titre de comparaison, au niveau national, la Charente est le département français qui dispose de la plus grande collection car près de 90 % de notes communales ont été rédigées.

    Sources :

    - Archives départementales des Côtes d’Armor , rubrique « Notices communales » lien : http://sallevirtuelle.cotesdarmor.fr/NC/ncx/doc.aspx?doc=presentation/01.Notices communales.htm

    - Le Hors-série n° 3 du Cybergroupe Généalogique de Charentes Poitou

     

    Le sport à Lanmodez

    Le Sport à Lanmodez en 1929 La marque de vélo bretonne « Sparting » de Rennes axait ses publicités sur la solidité de ses machines. Elle organisait des courses à Lanmodez : Course départementale : trois fois le parcours Lanmodez-Lézardrieux, soit 35 km, Course des jeunes et Courses des dames. La championne dame de l’époque, Mlle Callec Yvonne de Pleubian, avait à son actif 89 courses régionale gagnées sur 90.

     

    Le lundi 9 septembre 1929, à l’occasion du Had-Pardon « Après le Pardon » il y a eu une course cycliste mixte de 10 km entre les cyclistes de la commune et les dames de la région avec 5 primes d’un montant allant de 15 francs à 50 francs.

    Puis deux courses de chevaux : l’une au Trot attelé : 1er Guillou de Lanmodez et l’autre au Trot monté, également monté par Guillou de Lanmodez (le prénom de l’heureux gagnant n’est pas cité). La veille le 8 septembre, la fête patronale annuelle avait attiré une foule considérable de touristes et de gens de la région.

     

    Note : A titre d’exemple, dans le Finistère en 1927 le prix d’un kg de beurre : 14 à 15 FF ; 1 Kg de pain : 1 FF ; 1 Kg de Pdt : 2 à 2,50 FF.

     

    Sources :

    Encylco du vélo https://encycloduvelo.fr/

    L’Ouest-éclair des 25 septembre 1925, p.7/10, 14 octobre 1926, p.7/12, 29 septembre 1928.

    Le Nouvelliste de Bretagne du 5 septembre 1929, p.3/6 et 9 septembre 1929, p.3/8

    Le Nouvelliste de Bretagne, 14 septembre 1929, p.3/6

    Fin

    Voilà se termine une rétrospective de quelques événements et faits divers avec comme décor la Commune de Lanmodez entre 1815 et 1939. J’espère, que comme moi, vous avez pris du plaisir à découvrir la vie de cette commune à travers la presse de l’époque répertoriée sur le site de la Bibliothèque Nationale de France.


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  • Le mercredi 10 décembre 2014, Emmanuel Macron, le « Charlemagne » de l’ère coronavirienne, présentait un projet de loi pour « la croissance et l'activité » qui prévoyait notamment l’ouverture des grands magasins le dimanche.

    ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

    Quelques jours avant Bernard Maris avec Dominique Seux, comme contradicteur, nous donne son opinion sur ce projet.

    Bernard Maris : « Le travail du dimanche me révolte.

    Cela me révolte absolument ! Je comprends les arguments que va me sortir Dominique : ça crée des emplois. D'abord, même pas sûre ! Peut-être que les emplois du dimanche suppriment des emplois du samedi ou de la semaine (…) Et puis les mines anti personnelles aussi ça crée des emplois, la déforestation aussi ça crée des emplois, la guerre, les pesticides, la destruction des espèces marines aussi ça crée des emplois.

    Personnellement ça me bassine ! (…) quand j'entends ça : créer des emplois, je sors ma princesse de Clèves ! (…)

    Que le dimanche les français dorment ! (…)

    Ce n'est pas pour des raisons économiques que je suis contre, c'est pour des raisons philosophiques et morales. [Ce que je critique c'est votre] obsession d'acheter, mais il n'y a pas qu'acheter dans la vie ! Acheter, Acheter, Acheter, Acheter. ... Vous nous dites : levez-vous le dimanche pour aller travailler pour que des gens puissent acheter.

    Eh bien le dimanche dormez, regardez votre femme, votre compagnon (…)

    Foutez-leur la paix au français !

    Mon idée c'est que l'on doit savoir ce qui est de la consommation ou ce qui est de la non consommation et uniquement cela (…) on peut se retrouver à ne rien faire. Pourquoi voulez-vous m'obliger avec votre morale, qui est une morale extrêmement dure, tu dois acheter, tu dois consommer !

    La société a été construite pour que les gens puissent se reposer, avoir des moments sabbatiques, que l'on puisse réfléchir, qu'on puisse se retrouver, qu'on puisse penser, qu'on puisse lire (…)

    Vous voulez qu'ils aillent acheter un poste de télé de plus le dimanche ?

    Vous voulez qu'ils négocient des contreparties s'ils travaillent le dimanche, On n’achète pas la liberté ! (…) »

    Bernard Maris, humaniste avant d'être économiste, dénonce ici l’obsession de la croissance qui a comme critères la destruction de la nature, la frénésie de la consommation entretenue par « le temps de cerveaux humain disponible », la glorification de la soi-disant valeur travail du système capitaliste, outil de notre assujettissement.

     

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    Nous pourrions, pourquoi pas, nous inspirer de sa sagesse pour préparer notre sortie de l’ère coronavirienne.

    Roland

    Vous pouvez retrouver cette belle envolée de Bernard Maris à cette adresse : https://www.franceinter.fr/emissions/le-debat-economique/le-debat-economique-05-decembre-2014

     


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  • J'ai voulu vous faire voyager dans la Bretagne, un peu plus que le km obligatoire, les toiles présentées nous ont emmenés de Ploumanach à Concarneau.

    A bientôt

     

    La toile ci-contre est de Jean Le Merdy , peintre de la Marine, un peintre abstrait/figuratif né en 1928 à Concarneau, il consacre une grande partie de sa vie à peindre la Bretagne, il décède  à Concarneau en 2015.

     

     

     

     

     

     

     

     

     Paul Signac, 1863-1935, peintre  néo-impressionniste adepte de  la théorie de la division de la  couleur révélée par Seurat, il  parcourt la Bretagne avec son  voilier et peint de nombreuses  aquarelles au cours de ses innombrables escales dans les ports bretons. la toile ci-dessus représente la Bénédiction des thoniers à Groix

     

    Conrad Kickert 1882-1965  peintre hollandais, découvre Ploumanach en 1913, et confronté à l'extraordinaire nature bretonne, il rejette  le cubisme et se met à peindre des paysages. 

    la toile dessous est une toile représentant le village de Ploumanach.


     

     

     

     


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  • République Radicale (1898-1914)

    13 juillet 1902 – Beau coup de filet

    Une barque de Lanmodez, l’Albatros, patron Guillon a pris en une pêche, 300 kg de poisson mulets pour la plupart.

    Source :

    L’Ouest-Eclair, 13 juillet 1902, p.2/4 

    Juin 1903 – L’impact de la météo sur les agriculteurs de trois communes 

    6 juin - En raison des fortes gelées, les pommes de terre se font rares. Les cultivateurs des communes de Kerbors, Pleubian et Lanmodez ont subi de fortes pertes. Une hausse du prix est envisagée pour compenser les pertes liées à ces gelées.

    27 juin - A l’inverse, les cultivateurs de ces mêmes communes dont les terres sont bien exposées et qui n’ont pas senti les gelées de Mai, font de bonnes affaires. 

    Source :

    L’Ouest-Eclair, 6 juin 1903, p. 2/4 et du 27 juin, p. 2/4 

    Mars 1906 – La querelle des inventaires 

    Le 9 décembre 1905 est promulguée la loi relative à la séparation des Églises et de l’État. En février et mars 1906, en application de la loi, il est procédé sur l’ensemble du territoire à l’inventaire des biens de l’Église. Les fonctionnaires qui ont pour mission de réaliser ces inventaires, se heurtent souvent aux prêtres et aux croyants qui refusent l’ouverture du Tabernacle en particulier dans une partie du Massif central et dans tout l’Ouest.

    C’est le cas, le mardi 6 mars, pour les communes de Pleubian, Bréhat et Lanmodez où les agents du fisc ont dû se retirer face à une hostilité particulièrement accentuée. Mais, le dimanche suivant, après la première messe, l’agent du fisc a pénétré dans l’église. Le recteur, M.Belloin, se précipita pour sonner le tocsin, mais deux gendarmes l’en empêchèrent. 

    Note : Cet inventaire avait pour objectif de transférer les biens mobiliers aux associations cultuelles (celles-ci ont exclusivement pour objet d’assurer l’exercice public du culte religieux. Elles fonctionnement comme des associations loi 1901.

    Sources :

    L’Ouest-Eclair, 9 mars, p.2/4

    L’écho de Paris, 11 mars 1906, p.2/6

    L’Ouest-Eclair, 13 mars 1906, p.3/6

    Archives du Morbihan, rubrique « Voyagez dans le temps »

     

    République Radicale (1898-1914) suite 

    1906 Explosion à l’usine chimique de Pen land.

     Le samedi 7 juillet 1906, Au sein de de cette entreprise spécialisée dans le traitement de l’iode, un jeune homme, originaire de Lanmodez, est décédé lors de cet incident :  l’explosion d’une bonbonne d’acide, la mort a été instantanée. Le médecin, appelé en toute hâte, n’a pu que constater le décès. 

    Complément :

    La première usine d'algues de Pleubian est datée de 1898, sur le site de Pen-ar-Land. Ces usines d'iode (découverte par le chimiste Courtois en 1813) ont pris la relève des premiers fours à goémon, produisant la cendre d'algues utile pour la fabrication du verre dès le XVIIe siècle. En 1896, la société des Halogènes, fait l'acquisition des premiers terrains au lieu-dit Pen-ar-Land, à l'Armor-Pleubian. Monsieur James, industriel à l'usine de Pen Lan, découvre un procédé lui permettant d'extraire l'iode directement des algues sans dissoudre les sels minéraux qu'elles contiennent. 

    Sources :

    L’Ouest-Eclair, 9 juillet, p. 2/4

    Ouest-France du 23/02/2018 - L’association l’Algue voyageuse organise une causerie animée par Guy Prigent sur le thème « Les algues et l’industrie » le samedi 24 février 2018.

    1907Des vaches empoisonnées.

    Six vaches d’un cultivateur à Lanmodez ont mangé des plantes vénéneuses et se trouvèrent gravement indisposées. Quatre d’entre-elles sont mortes, le préjudice est évalué entre 7 à 800 francs.

    Source :

    L’Ouest-Eclair,15 février 1907, p.4

     

    1907 – Maison cambriolée à Lanmodez

    Un vol avec escalade et effraction été commis dans une maison habitée par un couple. L’individu a fracturé deux armoires, il a dérobé une somme d’argent, une alliance en or, des vêtements et un litre d’eau-de-vie. Le préjudice se monterait à 40 francs. L’auteur du vol est arrêté dans les jours qui suivent. Il avait de nombreux vols à son actif dont un dans la chapelle de Kerbors (vol du tronc)

    Sources :

    L’Ouest-Eclair, 12, 13 et 19 juin 1907, p.4/6

    1908- Deux pêcheurs noyés dans la baie de Pommelin.

    26 février 1906 - Deux marins pêcheurs, qui étaient frères, revenaient de la baie de Pommelin avec un chargement de goémon. Une violente tempête s’est abattue, une rafale a fait chavirer leur embarcation. Malgré le fait que ces deux pêcheurs étaient d’excellents nageurs, ils ne purent lutter contre les vagues. Leurs cadavres n’ont pas été encore retrouvés. 

    Note : Ce fait divers est relaté dans 6 journaux nationaux e/ou régionaux différents. 

    Sources :

    Le 26 février : Le Petit Parisien, le 27 février : L’Ouest-Eclair, La Tribune de l’Aube, le Petit Troyen et L’Aurore, le 28 février : La Lanterne et La France.


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  • Le texte suivant est d’une belle plume mais n’ayant pas Facebook je ne connais ni les tenants ni les aboutissants de cette publication.

    Ce texte est sensé avoir été écrit par Mme de Sévigné ? … Non c’est un pastiche.

    Une invraisemblance dans ce texte car Mazarin le « confineur » de ce courrier est décédé en 1661 soit 26 ans plutôt que la date de cette lettre.

    Aller bonne lecture ! …

    Roland

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    Jeudi, le 30 ème d’avril 1687

    « Surtout, ma chère enfant, ne venez point à Paris !

    Plus personne ne sort de peur de voir ce fléau s’abattre sue nous, il se propage comme un feu de bois sec. Le roi et Mazarin nous confinent tous dans nos appartements.

    Monsieur Vatel, qui reçoit ses charges de marée, pourvoie à nos repas qu’il nous fait livrer. Cela m’attriste, je me réjouissais d’aller assister aux prochaines représentations d’une comédie de Monsieur de Corneille « Le Menteur », dont on dit le plus grand bien.

    Nous nous ennuyons un peu et je ne peux plus vous narrer les dernières intrigues à la cour, ni les dernières tenues à la mode.

    HeureusemMasqueent, je vois discrètement ma chère amie Marie-Madeleine de Lafayette, nous nous régalons avec les fables de Monsieur de La Fontaine, dont celle, très à propos, « Les animaux malades de la peste » ! « Il ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés ».

    Je vous envoie deux drôle de masques ; c’est la grande mode. Tout le monde en parle à Versailles.

    C’est un joli air de propreté, qui empêche de se contaminer, je vous embrasse, ma bonne, ainsi que Pauline.


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