•  Partenaires dans la vraie vie ainsi que dans la musique depuis plus que 20 ans, le Québécois Claude Méthé (violon, voix) et Dana Whittle, transplantée de Nouvelle-Concert au Talbert à L'Armor Pleubian - Vendredi 19 octobre à 21 h 00Angleterre (voix, guitare, podorythmie) ont vécu, respiré, présenté, composé, enseigné et partagé leur musique à travers le Canada, les États-Unis et à l’étranger. Ils sont tous les deux des chanteurs dynamiques et compositeurs prolifiques, membres en règle de la grande famille de la musique traditionnelle québécoise vivante. Le style vocal évocateur et coup d’archet purement québécois de Claude complimente sans heurt la sensibilité rythmique, la guitare savoureuse et la voix scintillante de Dana. Ensemble, ils livrent un répertoire de bijoux traditionnels et de compositions enracinées, en dégageant une magie unique aux musiciens qui ont tant tournés en famille, le bébé sur scène dans une boîte de guitare. Ils sont reconnus pour leur abilité artistique et leur engagement à transmettre ce patrimoine musical. Préparez-vous aux plaisirs des airs endiablés, des complaintes, des chansons à répondre, du rythme des pieds et des histoires de leur vie quotidienne dans le «nombril» de l’univers trad québécois! Disponible pour concerts, ateliers et danses (avec calleur).

    ZIGUE en concert au Talbert à L'Armor Pleubian, le vendredi 19 octobre à 21 h 00


    votre commentaire
  •  

     14 OCTOBRE 2018 - L'AUTOMNE AU JARDIN - LANMODEZ

    5ème Edition - LANMODEZ

    LE 14 OCTOBRE 2018

    De 10 h. à 18 H. 

    Sur la place et dans la salle Ty an holl

    Organisé par “le Papillon de la Presqu’île”          

    Les quatre éditions précédentes de “l’Automne au Jardin” à Lanmodez, ayant été couronnées d’un évident succès, grâce aux bénévoles et la participation des jardiniers amateurs, il est apparu évident de reconduire encore cette année cette manifestation dans sa spécificité.

    La bourse de plantes, sera comme à l'habitude un lieu d’échanges de plantations, de bouturages et d’expériences, tissant ainsi des liens entre les jardiniers pour le plus grand bonheur de donner et aussi de recevoir.

    Innovation cette année, un vide jardin (outils, décoration, mobilier de jardin) à l’exclusion des plantes étant déjà présentes chez les pépiniéristes et à la bourse.

    Renseignements  vide jardin : 06 45 51 67 11

     14 OCTOBRE 2018 - L'AUTOMNE AU JARDIN - LANMODEZChacun pourra également acheter des produits aux Artisans dans la salle et des plants aux pépiniéristes professionnels sur la place.

     14 OCTOBRE 2018 - L'AUTOMNE AU JARDIN - LANMODEZ

     

     

     

     

    Les Abeilles, ces auxiliaires du jardinier seront représentées par un apiculteur.

     14 OCTOBRE 2018 - L'AUTOMNE AU JARDIN - LANMODEZ

     

     

     

     

     

    Les Enfants des écoles de Lanmodez et de Pleumeur-Gautier nous feront admirer leurs dessins sur le thème du " Jardin" .

     14 OCTOBRE 2018 - L'AUTOMNE AU JARDIN - LANMODEZ

    Les poneys aussi seront là et les enfants pourront faire gracieusement des tours pour leur plus grand bonheur.

    Une bibliothèque d’ouvrages sur le Jardin  présentée par la Librairie Bouquine de Pleubian permettra à chacun de découvrir des variétés de plantes et des techniques de mises en valeur des plantations et de leurs couleurs, et de commander les ouvrages consultés 

    Bienvenue  à toutes les Jardinières et à tous les Jardiniers qui viendront participer à la bourse d'échange

    Animations diverses, musique, jeux et tombolas agrémenteront la journée. 14 OCTOBRE 2018 - L'AUTOMNE AU JARDIN - LANMODEZ

    Le café-épicerie "Le Relais de Lanmodez" proposera la restauration.

     


    votre commentaire
  • Samedi 27 octobre 2018, à Lanleff

    Bleu & Sentimental à l’Arbre à Lyre

    Samedi 27 octobre 2018, à Lanleff

    Notre ami « crooner » et saxophoniste Christian Alexandre, associé au pianiste Philippe Pénicaud, va se produire en concert ce samedi 27 octobre 2018 à l’Arbre à Lyre en Lanleff (20h30).Bleu & Sentimental est dédié à l'amour des belles mélodies et des beaux textes des années Yéyé. Ce sont bien sûr des histoires d’amour, souvent très tendres, mais pas toujours et « fleur bleue » ... en général...

    Par la chaleur de sa voix de crooner, Christian Alexandre nous fait partager ces grands moments de la poésie amoureuse des années 60-70 (Henri Salvador, Serge Gainsbourg, Johnny Hallyday, Claude François…), mais aussi quelques compositions personnelles.

    Les deux compères, qui se produisent dans plusieurs formations de jazz de la région, donnent des couleurs jazzy et bossa nova à leur répertoire. Pierre Bouteiller, chroniquant son CD Je rêve à toi … et autres chansons d'amour, disait à l'antenne de TSF Jazz : "… si Henri Salvador et Sacha Distel avaient un fils, ce pourrait être Christian Alexandre." La bossa bleue

    Comme à l'accoutumée, un chapeau circulera et une "auberge espagnole" clôturera la soirée.

     Pour réserver pour ce concert (places limitées) et/ou être informé des événements qui ont lieu à l'Arbre Lyre à Lanleff :

    Samedi 27 octobre 2018, à Lanleff

    jeanmariephilippart4@gmail.com


    votre commentaire
  • Pollinisation : ne tournons plus autour du pot ! 

    Une nouvelle Causerie « dans l’air du temps » ?
    En ouvrant à son tour, le vendredi 28 septembre, le dossier de la mortalité des abeilles, Le Papillon de la Presqu’île, associé pour la circonstance avec l’association J’accueille la nature, a montré, une nouvelle fois, son extrême sensibilité aux questions se rapportant à la défense de l’environnement. On ne peut regretter que la tenue de cette Causerie n’ait pu réunir qu’une trentaine de personnes dans la salle intercommunautaire de Kerantour, à Pleudaniel. Car il ne s’agissait pas seulement d’une simple redite, d’un discours redondant, mais bien d’administrer une « piqûre de rappel » fortement dosée. On aurait souhaité refuser des auditeurs tant le sujet nous semble d’importance pour la sûreté alimentaire de l’humanité.

    L’objectif de cette Causerie était de nous faire prendre conscience qu’au-delà des abeilles dites domestiques, c’est le monde des insectes dans sa grande diversité qui est menacé. Les abeilles de nos ruches ne sont que la partie visible d’un phénomène beaucoup plus large. On dénombre quelque 20000 espèces d’abeilles sauvages dans le monde (dont un millier en France). Roland Cuvier Or, comme le fera remarquer, en préambule, Roland Cuvier, le président du Papillon de la Presqu’île, les plantes à fleurs et les pollinisateurs co-évoluent depuis 60 millions d’années et le processus de la biodiversité se fracture depuis moins d’un siècle .Nous devons en craindre les conséquences pour nous-mêmes.

    Vendredi 28 septembre 2018, « Causerie » à Pleudaniel Aux côtés de Roland Cuvier, François Le Dudal, apiculteur professionnel à Cohiniac, dans les Côtes d’Armor, et Gilles Le Roux, apiculteur de loisir membre du Groupement de Défense Sanitaire des Abeilles d’Ille & Vilaine. Celui-ci opère au coeur même de la ville de Rennes. Si le problème de la survie des abeilles n’était pas aussi inquiétant, nous pourrions nous amuser ici à concocter une fable de l’abeille des villes et l’abeille des champs. Le bon Monsieur de La Fontaine ne nous tiendrait pas rigueur. Même Voltaire apprécierait de nous voir plagier son fameux poème Jean qui rit, Jean qui pleure.

    Pourquoi une telle digression ? L’effet contrasté et apparemment paradoxal entre les deux interventions.
    Alors que François Le Dudal se trouve confronté à un effondrement de ses colonies, Gille Le Roux tire profit d’un phénomène pour le moins surprenant, du moins pour les non connaisseurs : l’attirance que les abeilles ont pour la ville.

    Mais il nous fallait raison garder. Entre la ville et le champ, on ne travaille pas sur la même échelle, mais la problématique reste la même. Là où le passionné va installer cinq à six ruches dans son jardin, pour son propre plaisir et celui du partage du fruit avec des amis, le professionnel qui veut vivre de son métier doit travailler avec quelques centaines de colonies. « J’ai perdu 80 % de ma récolte cette année. Les années précédentes nous n’en étions encore qu’à 30% ». Sur les 354 ruches qu’il a mises en place, 69 seulement ont fonctionné. Un cas isolé ? Non !

    François Le Dudal s’est fait ici le porte-parole d’une profession en plein désarroi. Son compère d’un soir a lui aussi mis l’accent sur cette perspective d’un monde sinistré, c’est-à-dire ne bénéficiant plus assez de la force de travail de ce microcosme du butinage. L’abeille des villes et l’abeille des champs sont sur le même bateau. Un bateau qui ne s’appelle pas encore Arche de Noé. Mais pour combien de temps encore?

    Vendredi 28 septembre 2018, « Causerie » à Pleudaniel

    Ne tournons plus autour du pot ! Nous sommes, comme le soulignera avec force Roland Cuvier, à l’heure des choix. Pour les trois conférenciers, il n’était point question de cibler cette autre profession qui travaille, elle aussi, sur «le vivant». Ils veulent croire que la prise de conscience du monde agricole, dont on ne peut nier la réalité, va s’accroître rapidement. L’agriculture et les insectes s’échangent les services. Les abeilles, les bourdons, les papillons butinent le pollen et le nectar. De nombreuses cultures ont besoin d’eux pour leur pollinisation.

    Non sans prendre en compte l’importance du volet économique et les difficultés que génère un changement d’amure des pratiques dans l’usage des produits phytosanitaires, ils n’en fustigent pas moins le politique qui semble encore englué dans les préoccupations du court terme, en n’osant pas décider pour le long terme. La Politique agricole commune (PAC), dont le budget pour la France s’élèvera, pour les 7 ans à venir, à 50 milliards d’euros, soit environ 7 milliards par an, pourrait s’avérer être un outil non négligeable. Les apiculteurs dénoncent surtout le poids des lobbys qui se retranchent derrière « la charge de la preuve » pour dénier à quiconque le droit d’affirmer que les pesticides et autres insecticides sont à la source de la mortalité de la gente ailée.

    Un chimiste japonais (Eijiro Miyako) vient de mettre au point un robot-insecte, un mini-drone susceptible de prendre la relève des pollinisateurs naturels. Ce petit robot pollinisateur télécommandé, muni de quatre hélices, est recouvert de trois millions de poils de cheval enduits d’un gel ionique, c'est-à-dire électriquement chargé, capture le pollen sur une fleur avant d’aller le déposer sur les pistils d’une autre. Mais combien de robots sur pile faudra-t-il fabriquer pour assurer une productivité équivalente à celle de ces stakhanovistes du butinage. Pour faire un pot de miel, les abeilles d’une ruche parcourent quelque 400000 km.

    Là encore, il ne s’agit pas de nier les avantages que peut et va avoir la robotique dans l’agriculture comme dans tant d’autres domaines, mais il est déprimant de constater qu’une partie des scientifiques semble avoir acté l’inéluctable disparition des pollinisateurs. Touchant au vivant, on est en droit de s’interroger sur les conséquences de cet épanchement du robot pour les corolles des fleurs. Au carrefour des ADN, on prend, à coup sûr, le risque de choisir l’impasse. Nous avons encore la possibilité de repenser, mais sans plus tarder, le modèle agricole qui assurera notre futur.

     


    votre commentaire
  • Un rallye des routoirs… déroutant

    Dimanche 9 septembre 2018 à Pouldouran

    Un jour à marquer d’une croix dans les annales du Papillon de la presqu’île qui organisait, ce jour là, sur les rives du Bizien, un affluent du Jaudy, son deuxième rallye pédestre. L’an dernier Le Papillon avait convié des passionnés de la marche sur les sentiers du patrimoine de Pleudaniel. A Pouldouran, la mare d’eau en breton, il s’est agi de partir à la découverte de ce qui a fait un temps durant la richesse de cette commune voisine de la Presqu’île : les routoirs.

    Dimanche 9 septembre 2018 à PouldouranLe raDimanche 9 septembre 2018 à Pouldouranllye pédestre du Papillon offre une particularité. Au-delà de la découverte ou de l’approfondissement d’une histoire locale, il s’agit de marcher au pas de l’oie. Bigre ! Précisons très vite le pourquoi de cette expression qui pourrait laisser penser que nous invitons les participants à marcher au pas cadencé. Non ! Rien de ça ! 

    Comme l’an passé, les engagés, une cinquantaine, répartis en équipages de trois, quatre à cinq personnes, ont ajouté au plaisir de la marche, celui du jeu. Vous marchez, certes, mais à chaque point de contrôle, choisi pour l’intérêt du site, vous prenez le risque, en lançant les dés sur une piste du jeu de l’oie, Dimanche 9 septembre 2018 à Pouldouran

    de retourner quelques cases en arrière et de perdre du temps et des points. A l’inverse, si la chance est au rendez-vous, vous prenez de l’avance et si, en même temps, expression on ne peut plus dans l’air du temps, vous avez su cocher la bonne case d’un questionnaire portant sur le site en question, vous prenez une solide option pour la victoire finale. Avec à la clef, comme l’an passé, l’octroi, en guise de premier prix, d’une paire de crustacés pour lesquels, à de rares exceptions, tout le monde en pince.

    Ce rallye pédestre des routoirs aura été, pour le moins, déroutant à plus d’un titre. L’équipe en charge de l’organisation s’est ingéniée à donner du fil (de lin) à retordre aux engagés. Nombre d’entre eux connaissaient déjà d’avance l’existence de ces bassins creusés à proximité d’un ruisseau où l’on rouissait les plantes textiles, ici, exclusivement le lin. Il fallait donc corser le questionnaire en multipliant les sources d’erreur.

    Pour ce faire Le Papillon a pris bien soin de faire jouer le principe de précaution en demandant d’abord conseil à des connaisseurs de cette belle histoire. La grande époque de production des toiles de lin en Bretagne, donc dans le Trégor, se situe entre 1670 et 1830. Nous n’allons pas ici creuser plus avant cette histoire. A celles et ceux que cela intéresse, une bonne adresse : la maison des toiles de Saint Thélo, commune voisine de Mur-de-Bretagne (tél : 02 96 56 38 26). On peut également consulter l’ouvrage de Jean Yves Andrieux et Daniel Giraudon, aux éditions Skol Breizh, ainsi que les deux livres (L’or du lin et Une mer de lin de bleu) que Joël Raguenès, l’auteur, est venu dédicacer, en juin dernier, à Kermouster.

    Limitons nous à deux ou trois précisions concernant la saga du lin à Pouldouran. Voici les bonnes réponses qu’il fallait cocher: c’est en 1909 qu’a cessé le travail du lin dans cette commune ; entre 3, 8, 15, 30 ou 100 balles de toiles étroites superfines, il fallait s’en tenir au chiffre 3 pour savoir qu’à ce prix là le négociant pouvait, avant que ne s’effondre le marché, acquérir une belle et grande demeure.

    Ce n’est d’ailleurs pas ce qui manque dans les parages et, très judicieusement, après en avoir obtenu l’assentiment de ses propriétaires, Dimanche 9 septembre 2018 à PouldouranLe Papillon a permis aux marcheurs du gai savoir de découvrir le très beau site du manoir de Kerhir, première escale de ce circuit découverte. Nous n’irons pas jusqu’à soupçonner certains d’avoir, à ce moment là, cliqué sur leur i.phone pour s’assurer la bonne réponse concernant le sieur Jehan de Trolong, lequel est à l’origine de cette demeure. Ce sieur a fait allégeance au duc de Bretagne en 1437 A cette époque l’économie du lin ne battait pas encore son plein. Toujours est-il que ce fut une bien belle étape, enrichie par la présence, à une centaine de mètres de là, d’un routoir – ce sera le premier du circuit – et de la chapelle Saint Nicolas, qui date elle de 1480.

    Mais côté chapelle, c’est celle dédiée à Saint Aaron, Dimanche 9 septembre 2018 à Pouldouransituée sur le territoire de Pleumeur Gautier, que Le Papillon avait choisie pour faire à nouveau travailler les méninges et le don d’observation. Dans son jardin en quelque sorte, Le Papillon de la Presqu’île a pris un malin plaisir à semer le doute. 

    Si, vous qui nous lisez, vous ne connaissez pas encore Andrea Mantegna, retenez déjà une chose concernant cet artiste peintre et graveur italien (1431-1506) : il est considéré comme l’initiateur de la peinture sur toile de lin. Cette chapelle possède une toile de ce type de Robin Aîné, un peintre du XVIIIe siècle, que seuls des férus de l’histoire de l’art connaissaient avant que Le Papillon nous en fasse découvrir l’existence.

    Ce dimanche 9 août, Le Papillon a eu à cœur d’organiser le plus rigoureusement possible ce rallye qui nous fait également cheminer dans l’histoire. Une semaine avant le grand week-end dédié au Patrimoine, il aura donc joué son rôle d’incitateur, mettant il est vrai à profit l’excellence du travail réalisé par le collectif qui s’est chargé de la restauration des talus, barrières et routoirs de Pouldouran. Mais à marcher sur le sable mouvant du passé, on peut parfois prêter le flanc à la critique.

    Dimanche 9 septembre 2018 à PouldouranCe risque, Le Papillon l’a pris en conscience, ce qui, à l’heure où enfin les marcheurs ont pu se mettre à table pour se partager un cochon grillé onctueux à souhait, a donné lieu à quelques controverses non dépourvues d’une bonne dose d’humour.

    Dimanche 9 septembre 2018 à PouldouranDimanche 9 septembre 2018 à PouldouranCe rallye pédestre se sera déroulé, comme il aura démarré, dans une totale joyeuse ambiance. Assurément la patronne du café Le Bizien se souviendra longtemps de cette matinée où elle aura chaviré les cœurs des invités du Papillon. A l’heure du coup de feu du café du matin, il lui aura fallu, entre deux tournées de percolateur, écouter moult déclarations d’amour.Dimanche 9 septembre 2018 à Pouldouran Première épreuve pointée pour cette journée de découverte. Le Papillon ne bat pas que des ailes, il aime faire battre les palpitants. Et si coup de foudre il y eu, c’est bien pour cette commune qui, à nos yeux, a pour seul tort de ne pas faire partie intégrante de la Presqu’île.

    Quitte à prolonger ce compte-rendu, une toute dernière question : combien y a-t-il de routoirs à Pouldouran ?


    votre commentaire
  • Le Papillon organise avec j'accueille la nature une conférence

    sur les abeilles le 28 septembre 18 h. 30

    à la salle intercommunautaire de Kerantour (Pleudaniel) 

    Pour se rendre à la Salle en partant de Lézardrieux (rond point de la balise) continuer tout droit direction Tréguier, la salle se trouve à environ 3 km à gauche


    votre commentaire
  • Fête de la mer 2018

    Que dire de plus que l'article de Jean Pierre dans la Presse d'Armor et regarder la galerie photos, témoignages de divers photographes.

    Fête de la mer 2018

     

    Cliquez sur le lien

     http://le-papillondelapresquile.eklablog.com/fete-de-la-mer-2018-gallery216896

     


    votre commentaire

  • votre commentaire
  • Repas de Tiwizi 22repas de Tiwizi 22

    L'association TIWIZI 22 organise son repas annuel samedi 15 septembre 2018 à la salle des Chardons bleus à L'armor Pleubian

    repas de Tiwizi 22

    Au menu,

    Couscous typique marocain, cuisiné par deux excellentes cuisinières marocaines.

    Parts de couscous à emporter au prix de  8€, à enlever sur place à partir de 18 h,

    Repas à la salle des Chardons bleus  à partir de 19 h. 30, au prix de 15€,

    Réservation préalable pour les deux formules au 02 96 56 12 65 ou 06 77 71 90 90.

    Tombola, animations

    Venez nombreux passer une bonne soirée


    votre commentaire