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    Envoyés par Roland     Un peu d'humour ne fait pas de mal    Un peu d'humour ne fait pas de mal

    Un peu d'humour ne fait pas de mal

     


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  • Bonjour

    En ce moment c’est pas pareil, j’ai dû changer mes habitudes. Je vais vous expliquer en détail. Tout a commencé le mardi 17 mars à 10h. Je suis parti de chez moi car le collège fermait, ma maman devait travailler à l’hôpital, elle était débordée par le travail. Donc à 10h je suis parti à la campagne chez ma mamie. Personnellement j’aime pas trop la campagne mais vu le virus, j’étais obligé d’y aller et puis en fait c’est pas mauvais, je travaille devant une fenêtre avec vue sur la mer. Pour moi au début le coronavirus je croyais que c’était juste une grippe. J’ai commencé à changer d’avis quand Mr Macron a fait son discours le jeudi 12 mars. Il a annoncé la fermeture du collège le lundi suivant. J’étais dans tous mes états : la joie, la peur, la tristesse. La joie car il n’y avait plus cours, la peur car je commençais à craindre d’attraper la maladie, la tristesse car je ne pouvais plus voir mes amis. Le dernier jour de collège était bizarre. Tout le monde était content et avait peur : content car c’était la fin des cours et la peur du virus. Dimanche avant de partir, moi et maman on a fait le programme de la semaine en s’aidant avec les cours précédents pour trouver quoi faire comme travail. Aujourd’hui, nous sommes lundi 23 mars et je pense que j’ai passé une bonne semaine à travailler face à la mer et à jardiner avec mamie dès qu’on mettait la radio, on parlait du covid-19.

    fin


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  • C'est plus facile d'être confiné, surtout quand on a un jardin, en Bretagne

    et on n'oublie pas de faire de bons petits plats qui réchauffe le corps et le cœur

    Bises à tous ceux qu'on aime et même aux autres. On ne lâche  rien

    La Vie des confinésLa Vie des confinésLa Vie des confinés


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  •  Reçu ce matin, envoyé par nos petits enfants, on vous transmet


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  • Pitié pour nos bêtesC

    Hélène et Christian Alex

     


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  •  Il faudra que leurs cœurs battent à l'unisson

     

    Il était une fois un coronavirus

    Arrivant de très loin car il venait de Chine

    Il s'était introduit à travers les sinus

    De gentils Pékinois qui courbèrent l'échine

    Quand ils virent soudain les énormes dangers

    D'un tsunami géant qu'on nomme épidémie...

    On les plaignait alors ces pauvres étrangers

    Mais voilà qu'aujourd'hui c'est une pandémie

    Qui vient toucher le monde en amenant la peur

    De devenir un jour les victimes prochaines...

    Mais d'autres gens pourtant évitant la torpeur

    Pensent qu'il sera vain de se mettre des chaînes

    Et trouvent insensé de se laver les mains

    Ou de porter ainsi un masque un peu comique

    Tout en ne croyant pas à de durs lendemains

    Et tout en se moquant de ce mal endémique...

    Pourtant le fait est là : c'est le confinement

    Pour endiguer enfin ce drame sanitaire

    Dont on ne connaît pas hélas le dénouement

    Et qui nous l'espérons nous sera salutaire...

     

    Il ne faut pas douter il ne faut pas fléchir

    Nous disent les experts de notre médecine

    Mais ces évènements donnent à réfléchir

    Tandis que se déroule une guerre assassine...

    Qu'on croît ou non au ciel qu'on ait ou non la foi

    On ne peut vivre ainsi ce mal en solitaire

    Et l'on ne peut rester sur notre quant-à-soi

    Mais lutter maintenant de façon solidaire...

    Cela suppose alors qu'on se dise très fort    

    Que nous appartenons à la même planète

    Et qu'on doit conjuguer chaque élan chaque effort :

    C'est l'Etre et non l'Avoir qui doit nous rendre honnête...

    Mais pourrons-nous convaincre un jour les dirigeants

    Qui soumettent ce monde aux à-coups de la Bourse

    D'avoir l'humilité des gens intelligents

    Pour lui permettre ainsi de poursuivre sa course ?...

    Il faudra que leurs cœurs battent à l'unisson

    Face à ce dur combat face à cette hécatombe

    Car s'ils n'en tirent pas aujourd'hui la leçon

    C'est de l'humanité qu'ils creuseront la tombe..

     

    Jean-Paul SILVANO

     20 Mars 2020

     


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  • ?Quel bonheur de partir travailler !

    Aujourd’hui encore quelle journée étrange. Le trajet est de plus en plus désert, le parking du Leclerc se vide un peu plus chaque jour.

    Les énervés du caddie, les fous de l’arrière cuisine remplie de pâtes et de papier toilette se sont enfermés à double tour chez eux.

    Étrangement le magasin Biocoop a une activité presque à la normale (phénomène à approfondir sociologiquement).

    Ma journée a été marquée par un évènement important qui a commencé à m’inquiéter.

    A 16 h le cadre du bloc opératoire des urgences m’a téléphoné.

    Ça y est le moment tellement redouter commence à planer au dessus de nos têtes tel Damoclès.

    Ils commencent à être en rupture de masques.

    Vont-ils en recevoir personne ne le sait pour le moment, la solidarité entre les blocs se met en route et chacun de nous leur ouvrons les portes de notre coffres-forts et calculons la quantité que nous pouvons leurs donner...

    Malgré toute ces incertitudes sur les jours à venir au CHU de Rennes, malgré ce risque d’être exposé à un moment donné au virus, je me considère comme chanceuse de pouvoir avoir encore un rythme de vie presque normal.

    Solène


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  • Que font les Papillons Confinés ?

     ?A Lanmodez, le confinement est tout relatif,

    Nous avons le jardin à remettre en état, avec l’arrivée du printemps Odile s’active à grattouiller, à tailler, à dédoubler, à replanter, à semer etc.… etc.…

    Quand à moi, j’encadre les aquarelles que je présenterais en Juin (13/14) à la salle des fêtes de Paimpol. Exposition organisée par le Rotary au profit de la SNSM.

    J’ai aussi du pain sur la planche (ou plutôt sur la toile)  j’ai retenu la salle de Kermouster pour 2 semaines fin Août, sur le thème « ICI ET AILLEURS » et je suis à la bourre sur mon planning, donc le confinement me bloque et m’éloigne des tentations qui ne manqueraient pas d’arriver.

    Donc merci le confinement, vous voyez  dans toute chose il y a du bon

    De plus,nous avons le bonheur d’avoir un Toutou, nous pouvons donc sortir sans complexes, la grève n'est pas loin.

    Bon confinement à tous et à bientôt, profitez bien, portez vous bien

    Bises

    OJM

     

     


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  • ,

    Ce matin je lisais ….dans mon lit : perdu, perclus, reclus, à vrai dire confiné.

    Je me sentais....songeur et vieux.

    Quand soudain sous mon regard morne apparut une citation de Jean d'Ormesson (le rapport Gabriel p 88 ).

    Il cite lui même Henri Michaux :

    « LA JEUNESSE C'EST QUAND ON NE SAIT PAS CE QUI VA ARRIVER »

    Grâce ou à cause du coronavirus. Nous sommes tous jeunes !!

    Alain G

     

    ?

    Et bien nous y voilà au confinement total. On a rejoint nos voisins italiens et espagnols.

    Notre cher Président a employé des mots forts hier soir au cours de sa deuxième élocution « c’est la guerre » et à plusieurs reprises pour être sûr que les français qui ont fait leur rebelles samedi soir aient bien compris. Mais bon concrètement un confinement total au premier jour ça donne quoi ? C’est les derniers longs trajets possibles donc dernières chances pour les enfants d’être chez les grands parents au vert pour leur rendre plus supportable ce confinement. Envoyer les enfants au vert mon dieu comme ça me fait drôle, il me semble que la France a déjà connu cette transhumance de nos chères têtes blondes. Mais bon Macron a dit « c’est la guerre » 11 h 50 c’est l’heure de se rendre sur le CHU pour prendre la température de l’hôpital et voir comment les blocs opératoires fonctionnent. Je quitte donc la maison avec presque une petite angoisse « c’est la guerre » Les rues sont comme un dimanche de mauvais temps mais avec un grand ciel bleu, étrange ! La rocade est étonnamment encore bien occupée par les automobilistes qui semblent se presser. 12h me voici sur le CHU cette impression de dimanche pluvieux continue. Les parkings visiteurs sont vides. Pauvres patients comme le temps doit leur sembler long. Je me change et entre dans le milieu très fermé du bloc. Etat des lieux fais avec l’équipe présente, je découvre que sur 5 salles d’interventions réparties sur 2 étages seules deux salles fonctionnent et au ralenti. Comme à mon départ vendredi, je constate que les infos sont toujours compliquées à avoir. Mais un des mots d’ordre de notre cadre c’est « d’économiser la solution hydroalcoolique et les masques », elle me confirme la rumeur que Strasbourg est en rupture. Cette nouvelle m’angoisse, ce sont des boucliers contre la maladie on se sent presque intouchable avec eux et aujourd’hui on me dit qu’ on risque la rupture. Mais c’est vrai Macron a dit quoi déjà ? Donc à Strasbourg c’est système D, ils utilisent de la bétadine orange pour se désinfecter les mains on imagine la couleur des mains des soignants en fin de journée. Deuxième point primordial comment sommes-nous disponibles en cas de pique ? Avons-nous déjà travaillé pneumo ?. Pour ma part le bloc et la rééducation seulement 2 mois, mais des stages en réa et en service de médecine. Donc je vis une certaine excitation de me dire qu’il est possible d’être envoyée sur « le front ».

    Ce Soir pour le moment c’est affaire à suivre.

    Solène

     


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